Nouveaux étudiants à Sonfonia : Les premières impressions de leur tout premier jour dans cet autre monde !

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Les nouveaux étudiants ont repris le chemin des cours le lundi 1er février 2021. Certains de ces désormais étudiants de la 1ère année de l’année universitaire 2020/2021 foulaient le sol de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia pour la toute première fois. D’autres connaissent ce temple du savoir et de la connaissance.  Les uns et les autres donnent leurs premières impressions de leur tout premier jour.

«Je suis très heureuse malgré le commencement tardif des cours. Je suis contente, mais son seul souci est que je n’arrive pas à trouver ma salle. Il n’y a pas de guide à Sonfonia, dans cette grande université», se confie Binta Bangoura, qui est, à la fois, contente et soucieuse. Un autre son de cloche chez Souleymane Diallo nonobstant la rentrée tardive: « Je viens de Labé, je suis à Conakry depuis le 02 janvier 2021. Ils ont vraiment retardé la rentrée. Dieu merci, nous sommes enfin là. Pour le reste, ça va aller. Et merci à maman et papa.»  Quant à Mariame Cissé, elle aime déjà l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia et le dit sans ambages : «Je suis contente de fait que je ne vais plus porter la tenue. Je suis enfin à Sonfonia. Cette université est très grande. C’est ma première fois de venir ici. Depuis le matin, je ne faisais que visiter (les différents départements) avec un nouvel ami que je viens de rencontrer ici. J’aime déjà cette université»

 «Courage à ceux et celles qui n’ont pas eu le baccalauréat»

 Fodé Bangoura fait partie des nouveaux étudiants et a eu une pensée pieuse pour ceux et celles, qui n’ont pas eu le baccalauréat la session dernière. Et il s’est exprimé en ces termes : «Je suis heureux de fait qu’on m’a orienté à Sonfonia. Je suis là avec 3 enfants, nous sommes venus ensemble. Courage à ceux et celles, qui n’ont pas eu le baccalauréat. Je suis très content et j’ai hâte de commencer les cours». «Quand je suis venu le matin, j’ai trouvé dans la cour beaucoup d’étudiants de différents horizons, j’étais complexé. Je ne savais plus parler parce que dans mon école, là où j’ai fait le bac, il n’y a pas beaucoup d’élèves et à l’université. C’est tout le contraire ici. J’étais content, mais je ne savais pas comment aborder les gens. C’est là, j’ai vu une vielle connaissance, qui m’a aidé à retrouver ma salle. L’université, c’est un autre monde», a indiqué Aboubacar Sylla

 Odine Bitki

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