#ActuCélébronsFarafinaMousso [SÉRIE28/31] – Le journalisme, c’est plus qu’un métier pour Mame Fatou Faty, c’est une passion voire une vocation. “Ma vocation est née très tôt, à travers mon intérêt pour l’actualité, les débats et les grandes questions de société”, laisse-t-elle entendre dans cet entretien accordé à Farafinainfo.com. À la rencontre de cette jeune femme qui est « passionnée des mots, des histoires et des réalités africaines »
« Je me définis comme une journaliste engagée, attachée à l’éthique, au professionnalisme et à l’humilité. »
1) – Qui est (vraiment) Mame Fatou Faty, journaliste & correspondante d’Africable Télévision « La Chaîne du Continent » à Dakar ?
Je m’appelle Mame Fatou Faty, Sénégalaise, journaliste par vocation et par conviction. Au-delà du micro et de la caméra, je suis une passionnée des mots, des histoires humaines et des réalités africaines. Être correspondante d’Africable à Dakar, c’est pour moi porter des voix, raconter des parcours et interroger notre société avec exigence et sens des responsabilités. Je me définis comme une journaliste engagée, attachée à l’éthique, au professionnalisme et à l’humilité.
2) – Présentez Africable TV aux internautes de Farafinainfo.com qui ne connaissent pas cette télévision panafricaine ?
Africable est une chaîne de télévision généraliste qui émet depuis Bamako, au Mali. Au fil des années, elle s’est imposée comme un véritable espace d’expression et de valorisation des réalités africaines. Elle donne la parole aux acteurs du continent, met en lumière les initiatives locales et traite des grandes questions politiques, économiques et sociales. C’est une télévision qui relie les Africains au-delà des frontières, avec une ligne éditoriale résolument tournée vers l’Afrique et son développement.
3) – Avez-vous un(e) journaliste dans la famille ?
Non, je n’ai pas de journaliste dans ma famille. Mon parcours est avant tout le fruit d’un choix personnel, d’une passion profonde et d’une détermination à me faire une place dans ce métier exigeant.
4) – Comment votre vocation pour le journalisme est-elle née ?
Ma vocation est née très tôt, à travers mon intérêt pour l’actualité, les débats et les grandes questions de société. J’aimais observer, comprendre et poser des questions. Le journalisme s’est imposé à moi comme une évidence : celle d’informer, mais aussi de donner du sens à l’information.
« Depuis mon plus jeune âge, j’étais passionnée par le journalisme. Je me souviens qu’après mon brevet, mon père m’avait conseillé de m’orienter vers l’enseignement, ce que j’ai refusé. J’ai toujours rêvé de devenir journaliste. »
5)- Comment êtes-vous devenue journaliste ?
Depuis mon plus jeune âge, j’étais passionnée par le journalisme. Je me souviens qu’après mon brevet, mon père m’avait conseillé de m’orienter vers l’enseignement, ce que j’ai refusé. J’ai toujours rêvé de devenir journaliste. Après mon baccalauréat, je me suis formée à l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication, où j’ai obtenu mon master. Mais au-delà de la formation académique, ce sont les stages, les expériences de terrain et les rencontres qui m’ont véritablement façonnée. Le journalisme s’apprend aussi dans l’action, dans la rigueur quotidienne et dans la remise en question permanente.
6) – Racontez-nous vos premières expériences professionnelles dans le milieu journalistique ?
Mes débuts ont été marqués par plusieurs stages en radio et en télévision. Ces expériences m’ont permis de découvrir les exigences du métier, le rythme de l’actualité et la responsabilité que représente la diffusion de l’information. Les débuts n’étaient pas faciles : nos encadreurs étaient exigeants et tiraient toujours le meilleur de nous. Nous rédigions des articles, faisions des exercices de lecture à la radio et travaillions énormément l’articulation. Tout cela nous a été très utile. J’ai eu la chance de rencontrer des professionnels qui m’ont accompagnée, conseillée, ainsi que des figures inspirantes du métier. Par la suite, j’ai eu l’opportunité d’animer des émissions d’échanges comme Questions à débattre, où j’interviewe des personnalités sur des sujets d’actualité. Une étape déterminante dans mon parcours.
7) – Quel regard portez-vous sur la pratique journalistique au Sénégal en particulier et en Afrique en général ?
Le journalisme en Afrique est en pleine mutation. Une nouvelle génération de journalistes talentueux, engagés et créatifs émerge. Cependant, des défis persistent : l’indépendance, les moyens, la formation continue et le respect de l’éthique. Au Sénégal, la presse est dynamique, mais elle doit continuer à renforcer sa crédibilité et son professionnalisme face aux nouveaux enjeux, notamment avec l’essor des réseaux sociaux.
8) – Quel conseil donneriez-vous à une jeune fille qui aimerait faire carrière dans le journalisme ?
Je lui dirais de croire en elle, de se former sérieusement et de rester persévérante. Le journalisme est un métier passionnant, mais exigeant. Il demande du courage, de la rigueur et une grande intégrité. Je lui conseillerais aussi de ne jamais perdre son authenticité et de toujours chercher la vérité avec honnêteté.
« En ce mois dédié aux femmes, je rends un hommage particulier à ma mère. Elle est ma source d’inspiration. Elle m’a inculquée des valeurs essentielles … »
9) Mois de mars, mois de la femme ! Rendez hommage à la femme qui vous est si chère !
En ce mois dédié aux femmes, je rends un hommage particulier à ma mère. Elle est ma source d’inspiration. Elle m’a inculquée des valeurs essentielles qui guident aujourd’hui mon parcours. Je rends également hommage à toutes les femmes, sources de courage, d’inspiration et de résilience, qui façonnent nos sociétés et ouvrent la voie aux générations futures.
Hadja Fanta Touré, Journaliste Farafinainfo.com
Farafinainfo à l’honneur : Le journaliste Chahreddine Berriah, lauréat




