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Je suis toujours un peu partagรฉe lorsque le 8 mars arrive.
Parce que derriรจre les discours et les cรฉlรฉbrations, je pense surtout ร la rรฉalitรฉ que vivent encore beaucoup de femmes.
Des femmes qui doivent travailler deux fois plus pour รชtre prises au sรฉrieux.
Des femmes qui doivent prouver, encore et encore, quโelles sont capables.
Des femmes qui avancent malgrรฉ les regards, les doutes et les obstacles.
Et pourtantโฆ elles avancent.
Dans mon parcours, jโai compris une chose : la place des femmes nโest pas toujours donnรฉe. Elle se construit.
Aujourdโhui, dans lโexercice de mes responsabilitรฉs au sein de lโรtat, je mesure chaque jour lโimportance de ces combats.
Parce que derriรจre les politiques publiques et les engagements institutionnels, il y a des rรฉalitรฉs bien concrรจtes.
Des femmes qui cherchent protection.
Des femmes qui veulent รชtre entendues.
Des femmes qui se battent pour leur dignitรฉ et pour lโavenir de leurs enfants.
Dans notre sociรฉtรฉ, les femmes portent beaucoup.
Elles portent des familles.
Des communautรฉs.
Et parfois mรชme lโespoir dโun changement.
En ce 8 mars, je pense ร toutes ces femmes :
celles qui entreprennent,
celles qui dirigent,
celles qui se battent pour leurs droits,
et celles qui avancent avec dรฉtermination, mรชme lorsque le chemin est difficile.
Chaque femme qui ose prendre sa place change quelque chose.
Chaque femme qui รฉlรจve la voix ouvre une voie.
Et cโest ainsi que les sociรฉtรฉs se transforment.
Les femmes nโattendent plus que lโhistoire change.
Elles sont en train de lโรฉcrire.
Par Binta Diallo
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Farafinainfo ร lโhonneur : Le journaliste Chahreddine Berriah, laurรฉat
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