Lettre d’Algérie: Déconfine-toi, mais tais-toi…
Par Chahredine Berriah
« Si tu parles, tu meurs. Si tu te tais, tu meurs. Alors, dis et meurs » disait le journaliste et écrivain algérien, Tahar Djaout, avant son assassinat de deux balles dans la tête, le 26 mai 1993, par les criminels…